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[Livres photographie / poésie - éditions le grand os]
Photographies de Michel Hanique
Texte de Antonio Gamoneda
Photographies de Larry Gianettino
Texte de Christophe Tarkos
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Photographies de Agustin Martin Francés
Texte de Aurelio Diaz-Ronda
Photographies de Xavier Bénony
Texte de Jean-Luc Parant
Photographies de Alain Moîse Arbib
Texte de Dominique Poncet
     
     

Têtes-de-lune

  • 300 exemplaires numérotés.11 photographies de de la série "Naissances" reproduites en contretypes couleurs et contrecollées sur papier Rives Tradition 170 g. 56 pages en 14 feuillets libres sous couverture 250 g avec rabats, rehaussée d’un motif estampé original. 17,5 x 21,5 cm, 2002, ISBN : 2-912528-04-6.

PRIX : 50 €- commander

  • Les treize premiers exemplaires, numérotés de I à XIII et accompagnés chacun d’une photographie originale de Alain Moïse Arbib, constituent le tirage de tête.

PRIX : 250 € - commander

Le photographe

Alain Moïse Arbib. Né une première fois en 1970 à Tunis. Après deux adolescences, l’une romaine, l’autre niçoise, il s’installe à Toulouse, où il naît à la photographie. Vit aujourd’hui en région parisienne. N’en demeure pas moins un homme errant. Il travaille essentiellement avec la complicité de l’argentique, du calotype et de chambres photographiques que ses arrière-grand-parents auraient pu manipuler. Les "Naissances" sont des tirages noir et blanc virés au sélénium. Une à cinq minutes de pose sont nécessaires pour matérialiser cette épaisseur du temps si caractéristique de ses travaux. Photographe atypique qui, selon ses dires, ne prend pas d’images mais les reçoit. Continue de naître.

L'écrivain

Dominique Poncet. Né administrativement en 1957. Après quinze années de journalisme professionnel, il a exercé les activités alimentaires de traducteur, musicologue, explorateur, technicien de surface dans un Institut médico-légal, bûcheron, lexicographe helvétique, gardien de troupeaux en montagne, physionomiste de boite de nuit, folkloriste indépendant, collecteur de rêves, radiophoniste, nègre, etc. A publié notamment aux éditions Comp’Act : "De l'Amour et de la haine des montagnes" (1990 et 1991), "Carnets d'été" (avec le peintre Henri Jaboulay, 1991), "Les Pentes Fabuleuses" (1999), "Le Moins du monde" (2001) ; aux éditions A. Paccoud : "Un Corps penché" (1990). Inventeur et désormais seul rédacteur de la revue "La Main de Singe". Concepteur de brochures furtives et clandestines. Malgré ces travaux littéraires et éditoriaux, il se consacre surtout au dessin, à la musique et à la tératologie.

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A propos du livre : extrait

Tu as vu les hommes nerveux se couvrir soudain de sueur dans leur sommeil et bondir en flairant avidement la nuit comme s’ils avaient découvert la piste de la langue perdue Tu le connais ce moment où toute la nuit bascule où la lisière de l’ombre reflue juste là où aucun jeu n’est fait Là où soudain le mensonge nous aime et nous le dit clair comme ce qui est beau ou abandonné...

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NYMPHEA

300 exemplaires numérotés 11 photographies de la série "Nymphea" reproduites en contretypes couleurs contrecollés sur papier Rives Tradition 170 g. 48 pages en 12 feuillets libres sous couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un motif estampé original. 17 x 18 cm., 1997, ISBN 2-912528-00-3.

prix : 75 euros - commander

Le photographe

Michel Hanique, photographe belge né en 1949 à Godinne. Il réside à Florennes. Il expose régulièrement en Belgique et à l'étranger. Il a publié notamment "Intérieurs jours", édition La lettre volée, Bruxelles, 1995. Ses photographies sont des tirages à la gomme bichromatée, technique ancienne dont les résultats évoquent la gravure.

L'écrivain

Antonio Gamoneda, une des voix majeures de la poésie espagnole contemporaine, est né à Oviedo en 1931. Il réside à Leon depuis 1934. L'Espagne lui a décerné plusieurs prix, notamment le Prix national de poésie. En France, des traductions de ses poèmes ont été publiées chez Antoine Soriano et aux éditions Lettres Vives. "Dans sa voix passe à la fois la souffrance d'un peuple dans la tragédie de son histoire et la fragilité intense, la rigueur brûlante d'un corps souffrant. Face au temps et à la mort. Peu de poésies disent à ce point la dissociation d'identité impitoyablement introduite en chacun par le vieillissement - cette "ébriété de la vieillesse" qui nous laisse ivres de solitude et d'une incurable nostalgie...". (Jacques Ancet)

Le traducteur

Jacques Ancet est né à Lyon en 1942. Poète, romancier et essayiste, il est l'auteur d'une vingtaine de livres. Traducteur de l'espagnol, il a introduit en France l'oeuvre de poètes majeurs.

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A propos du livre

"Nymphea est un "livre obsessionnel". L'image est celle d'un sexe féminin, de plusieurs sexes féminins, en très gros plan. L'idée est aussi ancienne que la fascination qu'exerce cet "objet" sur l'homme, fascination positive ou négative selon le goût de chacun. Ce petit livre est... troublant, beau, fait penser au "Blason" de Georges Brassens, ce qui n'est pas un mince compliment." (Jean-François Conti, Verso n°10)

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LA VALEUR SUBLIME

300 exemplaires numérotés 12 photographies de la série "Intimate creatures" reproduites en contretypes couleurs contrecollés sur papier Rives Tradition 170 g. 64 pages en 16 feuillets libres sous couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un motif estampé original. 17 x 18 cm., 1998, ISBN 2-912528-02-X.

prix : 70 euros - commander

 

Le photographe

Larry Gianettino, photographe et graphiste américain né en 1956, vit dans le New Jersey. Il expose régulièrement depuis 1977. Son travail est présent dans des collections prestigieuses. "En brouillant les pistes entre animal réel, sa représentation par un jouet, et la représentation de celle-ci par une photographie, Gianettino nous redonne accès à la coïncidence de l'image et de l'affect. Ainsi certaines images sont-elles sinistres ou effrayantes, d'autres drôlatiques, certaines tout juste énigmatiques ; toujours elles troublent notre compréhension et dévoilent la puissante rémanence de nos premiers regards."

L'écrivain

Christophe Tarkos, poète, performeur, animateur de revues, est né en 1963 à Marseille. Il vit à Paris. A publié de nombreux ouvrages, notamment aux éditions POL et Al Dante. "Tarkos, ce jeune homme au regard si doux qu'on croit qu'il vient du large, venait du large justement lorsqu'il a décidé de se mettre à l'étroit. Il avait jusqu'ici navigué dans l'océan du langage, abordé les mots les plus exotiques. Il en était fatigué. Il aspirait à respirer le bon air du banal et du quotidien. Il était sur le point de prendre la décision héroïque de se contenter désormais de huit cents mots afin de ne plus être encombré par son bagage..." (J.F. Meyer)

A propos du livre

"la valeur sublime, c'est l'argent / on peut faire beaucoup de choses avec de l'argent / on peut dans quelque état que l'on soit trouver un moyen de gagner un plus d'argent que l'on a / la valeur sublime parle de la seule valeur que nous partageons tous / quelles que soient nos envies, nos pensées, nos croyances, nos goûts, nos philosophies / nous nous retrouvons dans la sauce de l'intérêt pour la valeur universelle sublime / on remarquera que dans ce livre on insiste beaucoup pour que cela ce besoin cette envie aille jusqu'à la saturation / les photos de Larry sont prises de très près / on touche le nez des canards / c'est de la proximité / il n'y a aucune distance prise pour la valeur sublime universelle / c'est de la débilité au bout du nez : le proche." (Christophe Tarkos)

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EL DESENGAÑO

300 exemplaires numérotés 9 photographies de la série "Los coches del Desengaño" reproduites en contretypes couleurs contrecollés sur papier Rives Tradition 170 g. 32 pages en 8 feuillets libres sous couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un motif estampé original. 15 x 18 cm., 1997, ISBN 2-912528-01-1.

prix : 50 euros - commander

 

Le photographe

Agustín Martín Francés, est né en 1959. Espagnol, il enseigne à la faculté des Beaux-Arts de Madrid où il réside. Il a exposé en Espagne, en France et en Amérique Latine. Ses séries de polaroïds, auxquels il fait subir d'étranges métamorphoses grâce à un art consommé de la déformation et de la saturation des couleurs, prennent le plus souvent pour sujet l'environnement immédiat et urbain du photographe.

L'écrivain

Aurelio Diaz Ronda, né en 1966 à Madrid, vit à Toulouse. D'expression française, il écrit depuis une quinzaine d'années des textes courts et des poèmes. Il a co-dirigé la revue Hélice, organe de transmission du Tournevisme et anime aujourd'hui les éditions Le grand os. Collabore régulièrement avec des artistes d'autres disciplines (livres-objets, catalogues, expositions, spectacle de danse-théâtre...).

A propos du livre :

Depuis la fenêtre de son sixième étage à Madrid, Agustin Martin Francés photographie sa rue, la calle del Desengaño. Rien de pittoresque dans le carrefour que vise inlassablement l'oeil du photographe. Le pâté de maisons, la pizzéria, le trottoir et tous les véhicules de la rue sont transfigurés en une série de variations hallucinatoires aux couleurs toujours différentes et outrées, à la manière des cathédrales de Monet ou des Marylin de Andy Warhol. A partir de ces vues, Aurelio Diaz-Ronda a imaginé une fiction poétique, journal intime hors-champ rédigé par le spectateur-locataire de la rue de la Démystification.

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NEUF PAYSAGES NEUFS

300 exemplaires numérotés 9 photographies de la série "Paysages" reproduites en contretypes couleurs contrecollés sur papier Rives Tradition 170 g. 56 pages en 14 feuillets libres sous couverture 250 g. avec rabats, rehaussée d'un motif estampé original. 19,5 x 23 cm., 2000, ISBN 2-912528-03-8

prix : 55 euros - commander

Le photographe

Xavier Bénony, photographe français né en 1958, vit et travaille à Angers. Ses "paysages recomposés" sont des collages (ou "tuilages") de centaines de photographies dupliquées à partir de seulement cinq ou six vues différentes. Chacune est constituée d'éléments de ciels, de végétaux et de minéraux tirés d'un même lieu, offrant, selon Dominique Baqué, "une double lecture : une lecture aérienne comme si le paysage était vu en plongée directe et dessinait une cartographie de vallons, routes et fleuves ; une lecture rapprochée qui capte l'épaisseur et l'infinie profusion des détails (formels, chromatiques)".

L'écrivain

Jean-Luc Parant, artiste et écrivain né en 1944. Il a écrit beaucoup de livres sur les yeux et a fait beaucoup de boules avec les mains. Ses écrits ont été publiés à La Différence, Christian Bourgois, Fata Morgana, Lettres Vives, etc. Ses boules modelées, peintes ou dessinées sont exposés depuis trente ans dans des galeries et des musées de France et d'ailleurs. "Quand vous lisez Jean-Luc Parant, et si vous êtes un peu lettré, vous vous dites : au sexe près, il serait gnostique avec son soleil et sa terre, son jour et sa nuit, son ouvert et son fermé, sa droite et sa gauche, sa vie et sa mort, son mâle et son femelle - presque manichéen. Mais il a eu le "clinamen", et au lieu des hiérarchies célestes et de la malédiction frappant les créatures, le monde s'est mis à tourner, le temps à couler, les phrases à s'enchaîner, les boules à s'accumuler..." (Jean-François Lyotard)

A propos du livre :

Neuf images, neuf textes pour suggérer un regard neuf sur le monde. Jean-Luc Parant et Xavier Bénony inventent le monde en le reconnaissant. Tout est là, à notre portée, nous disent-ils : l'univers, l'homme, les yeux, le corps, le ciel, les arbres, les pierres... Penchez-vous, touchez, sentez... Images du texte et syllabes visuelles se mêlent dans ce livre pour célébrer une joyeuse accumulation en perpétuel mouvement. "Ce n'est plus la mer de lait c'est la mer d'yeux ; on peut en tout endroit y prélever un seau d'eau, ce n'est jamais tout à fait le même ; on la goûte, on revide à la mer, on prélève en un autre endroit. On peut aussi s'y baigner. Le bain d'yeux. Voici la terre devenue fluide, pour nos longs voyages en plongée...". (Jean Dubuffet, lettre à Jean-Luc Parant ).

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